Fast Capitalism· 2026
Soft Surveillance: A Growth of Mandatory Volunteerism in Collecting Personal Information — “Hey Buddy Can You Spare a DNA?”
- 44citations
- 2026year
Short summary
New forms of non-coercive social control allow private and public actors to collect personal information without explicit consent, leveraging social values like patriotism and voluntarism.
AI-generated from the title and abstract; the full text is not read.
Key points
- Non-coercive social control methods exploit communication technology to gather personal information.
- These methods leverage social values (e.g., patriotism, voluntarism) to elicit data collection.
- Consent is often superficial, imposed, or absent, with individuals unaware of data collection.
- Proponents justify these practices for public safety, framing them as acceptable limits on individual rights.
- The author advocates for informed consent as the sole justification for such data collection.
AI-generated from the title and abstract; the full text is not read.
Abstract
Le développement accéléré des technologies de communication, de saisie et de traitement de l’information durant les dernières années décennies ouvre la voie à de nouveaux moyens de contrôle social. Selon l’auteur Gary Marx ceux-ci sont de nature non coercitive et permettent à des acteurs privés ou publics d’obtenir des informations personnelles sur des individus sans que ceux-ci y consentent ou mêmes sans qu’ils en soient conscients. Ces moyens de contrôle social se fondent sur certaines valeurs sociales qui sont susceptibles de modifier le comportement des individus comme le patriotisme, la notion de bon citoyen ou le volontarisme. Tout comme les moyens coercitifs, elles amènent les individus à adopter certains comportements et à divulguer des informations précises. Toutefois, ces moyens se fondent soit sur le consentement des individus, consentement qui est souvent factice et imposée, soit l’absence de connaissance du processus de contrôle par les individus. Ainsi, l’auteur illustre comment des organisations privées et publiques obtiennent des informations privilégiées sur la population sans que celle-ci en soit réellement consciente. Les partisans de tels moyens soulignent leur importance pour la sécurité et le bien publique. Le discours qui justifie leur utilisation soutient qu’ils constituent des limites nécessaires et acceptables aux droits individuels. L’emploi de telles méthodes est justifié par le concept de l’intérêt public tout en minimisant leur impact sur les droits des individus. Ainsi, ces méthodes sont plus facilement acceptées et moins susceptibles d’être contestées. Toutefois, l’auteur souligne l’importance de reconnaître qu’une méthode de contrôle empiète toujours sur les droits des individus. Ces moyens de contrôle sont progressivement intégrés à la culture et aux modes de comportement. En conséquence, ils sont plus facilement justifiables et certains groupes en font même la promotion. Cette réalité rend encore plus difficile leur encadrement afin de protéger les droits individuels. L’auteur conclut en soulignant l’important décalage moral derrière l’emploi de ces méthodes non-coercitives de contrôle social et soutient que seul le consentement éclairé des individus peut justifier leur utilisation. À ce sujet, il fait certaines propositions afin d’encadrer et de rendre plus transparente l’utilisation de ces moyens de contrôle social.
The authors' abstract, as published at the source. Fast Capitalism, 2026 · DOI ↗
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